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Réactions d'après match : Naïm Aarab.
24 avril 2011

Naïm, quelle est ton analyse de ce match ? "Nous avions face à nous une équipe d'Eupen très défensive. De notre côté, nous étions dans l'obligation de marquer. Ils le savaient et ont colmaté les brèches derrière et ont joué sur le contre. Nous avons poussé et eu quelques occasions en première période. Ensuite, en deuxième, on a tenté de percer ce mur eupenois, mais cela fut difficile. Les deux buts encaissés furent un coup dur. S'en suivent deux buts qui sortent de nulle part et nous permettent de revenir à 2-2... A ce moment-là, il y avait encore un peu d'espoir, mais je crois qu'il était écrit quelque part que Charleroi irait en division 2." Eupen inscrit deux buts contre le cours du jeu et, ensuite, le Sporting recolle au score. A ce moment-là, on se dit que c'est encore possible ? "Sincèrement, il n'est pas facile d'y croire encore lorsque tu vois que le marquoir indique 0-2. Par la suite, tu reviens à 2-2, c'est la preuve que tu avais encore l'envie. Ce match était capital... Mais tout s'est joué sur une saison. Lorsque je revois les matches que nous avons joués, ne serait-ce que face à Eupen, nous devrions être en tête de ces play-offs. Avec des si, on pourrait refaire le monde. Ce qui est fait est fait et ce qui arrive est vraiment tragique. C'est triste pour la ville, le club, les supporters, les jeunes du centre de formation etc. Pour nous aussi, c'est difficile à vivre : c'est la D2 et plus la D1. C'est une catastrophe..." Moralement, cette semaine fut difficile ? "Oui, tout à fait. Nous avons déjà lutté toute l'année pour éviter la 15e ou 16e place. Malgré cela, tu termines la saison régulière à la dernière place et tu participes aux play-offs avec son règlement... Eupen les commençait avec trois points d'avance, dès le départ, nous courrons après les faits. Ce ne fut jamais facile. Comme je le disais, ce qui est fait est fait." Tout s'est joué la semaine dernière, à Eupen ? Ou c'est un ensemble de choses ? "C'est plutôt un ensemble de choses. Lors du premier match, tu mènes au score et tu es battu 3-2. Contre Westerlo, c'est la même chose. Là, nous avions reçu une chance, on pouvait gagner. Il y a ensuite le match contre le Cercle qui peut te permettre de finir la saison à la quatorzième place. Ce sont des faits qui ont eu lieu et qui pèsent lourd dans la balance. Cela démontre qu'il était écrit que Charleroi devait se retrouver en D2. Je ne voulais pas cela, chaque semaine on a travaillé pour espérer se sauver. Malheureusement, les choses sont ainsi, on ne peut plus rien y faire..."

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