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Édito d'après-match : Antwerp - RCSC : Merci les Zèbres !
27 mai 2019

Bien évidemment, au terme de cette finale, ce sont des sentiments de frustration et de déception qui prédominaient dans les confidences de nos joueurs.

Victor Osimhen : "Nous sommes bien évidemment déçus de la tournure des événements. Nous avions bien débuté, en ayant le contrôle du match, à 0-2, durant le premier quart d’heure de la rencontre. C’était le match à ne pas perdre, à l’Antwerp, et nous échouons aux portes de l’Europe. C’est très frustrant. Je crois que c’est la carte rouge qui influence la physionomie de la rencontre. Une erreur comme celle qui a été commise, face à ce type d’équipe, se paie souvent cash. À 2-2, nous avions toujours l’envie de tout faire pour que le cours du match tourne en notre faveur.

Rémi Riou et Gabriele Angella partageaient les mêmes réflexions, le Sporting est passé vraiment tout près d’une qualification historique. Encore une fois, c’est de la malchance et des circonstances malheureuses qui ont décidé du sort de cette rencontre.

Rémi Riou : "C’est dommage de finir, comme ça, car on avait fait de supers PO 2. Après la superbe entame de match, je pense qu’il y avait mieux à faire. On prend le 1-2, rapidement, sur un coup de billard où nos adversaires bénéficient d’un maximum de chance. Ensuite, on est doublement sanctionné – je ne savais pas que ce règlement existait encore –, et ça devient très difficile. C’est dur de perdre un seul match – le plus important – sur les dix derniers. Mais ça ne sert à rien de s’appesantir, c’est le football. Il y a toujours un vainqueur et un perdant, on ne va pas refaire le match."

Pour le défenseur prêté par l’Udinese, le penalty sifflé contre Gjoko Zajkov et le physique prôné par les Anversois ont contribué à faire pencher la balance de leur côté. Gabriele Angella : "Le mot d’ordre, c’était de rester bien compact, mais sur des phases arrêtées, il est très difficile de contenir des joueurs qui jouent sur le physique. En plus, sur la faute qui amène le penalty, si l’on regarde les images, Gjoko touche légèrement son opposant. Avec un coéquipier en moins, la situation devient tout de suite très compliquée."

L’essentiel, c’est de retirer le positif de cette campagne de PO 2 car, quitte à jouer les "Poulidor", on préfère encore sortir, avec les honneurs, devant une formation qui a effectué une très bonne saison que de n’avoir pas pu relever la tête après avoir débuté par deux défaites consécutives très contrariantes.

Victor Osimhen : "Si notre saison a été irrégulière, avec des hauts et des bas, nous avons tout fait pour apprendre de nos erreurs. Finalement, notre prise de conscience et notre belle solidarité nous a, quand même, permis d’atteindre cette finale. Nous l’avons perdue, certes, mais nous devons être fiers de notre parcours."

Pour notre gardien, c’est aussi, peut-être, un manque de maturité qui a été préjudiciable à son équipe après un formidable début de match. Rémi Riou : "Il faut parvenir à gommer ces petites erreurs dans des matches de cette importance, et, peut-être, compter sur des gars d’expérience, afin d’aller chercher quelque chose. Le recrutement a été de qualité mais, dans l’ensemble, la moyenne d’âge du noyau est jeune. Nous devons grandir tout au long de la saison mais il ne manque pas grand-chose afin d’atteindre les objectifs. Il faut que tout le monde prenne conscience qu’on a un groupe de qualité mais qu’il faut aussi être concentrés dans les grands rendez-vous."

Enfin, quant au proche avenir de nos trois joueurs invités, tout reste dans le domaine du possible.

Victor Osimhen : "Si je reste à Charleroi, je n’y verrais pas d’inconvénients. Il ne faut surtout pas oublier que c’est Charleroi qui m’a révélé et qui m’a permis de progresser. Je ne peux que remercier mes coéquipiers, le staff, Mehdi Bayat et, bien sûr, Felice Mazzù, de leur confiance et d’avoir cru en moi car, ce n’était pas évident, au début."

Rémi Riou : "Si je joue, comme je l’ai toujours revendiqué – puisqu’il me reste un an de contrat –, je serai certainement à Charleroi, la saison prochaine.

Gabriele Angella : "Sans savoir si je reste ou pas, je suis très fier d’avoir porté ce maillot. Il est normal que c’est plus tentant de jouer dans une équipe qualifiée en Coupe d’Europe, mais le projet d’une équipe comme Charleroi de remporter un trophée, n’est pas moins important, non plus. À ce moment-là, je peux envisager toutes les solutions. Je suis très bien à Charleroi, où il règne une ambiance très familiale. Pour ma part, la saison a été très positive et elle restera à jamais gravée dans mon cœur."

Mais avant d’envisager quoi que ce soit, le temps est aux vacances. L’heure de la rentrée sonnera le 24 juin et d’ici là, les Zèbres auront à profiter d’un repos bien mérité. En attendant de les retrouver, on ne peut que les remercier de nous avoir fait vibrer ainsi que vous, Chers Supporters, qui les avez soutenus, durant ce magnifique parcours !

Quand le Sporting s’élance… We Are Charleroi !

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