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Charleroi - Saint-Trond : l'avant-match
19 septembre 2019

 

TOUS AU STADE ! TOUS DERRIÈRE LES ZÈBRES !

Un peu d’Histoire…

Créé en 1924, le STVV n’a eu la possibilité de disposer des installations de "son" Stayen (écrit "Staaien" jusqu’en 2008) que trois ans plus tard.

Dès son homologation, les Trudonnaires évoluent sur une surface, à un peu plus de quatre kilomètres de leur enceinte actuelle. Peu après, ils prennent possession d’un terrain situé sur la Montenakenweg, à deux minutes en voiture, de la Tienensesteenweg, 170, l’adresse officielle du magnifique écrin où les Canaris mènent la vie dure au gratin du football belge, après avoir dominé outrageusement la cuvée 2014-2015 de la D2.

C’est grâce à Alfred Wauters, directeur d’une usine sucrière sur la Tienensesteenweg, que le club de Saint-Trond bénéficie d’un terrain, propriété de la fabrique, pour jouer en Promotion (l’actuelle D3 amateurs), sous les couleurs de la Ville, le jaune et le bleu.

En 1957, Saint-Trond se hisse en Division 1, pour la première fois depuis sa fondation et salue l’arrivée d’un entraîneur dont la carrière s’arrêtera… 37 ans plus tard, à Anderlecht, un an après avoir conquis la Coupe des Clubs Champions avec l’Olympique de Marseille et dont les réparties sont encore dans toutes les mémoires… Nous voulons parler, bien sûr, de Raymond Goethals. Ce dernier réussit à maintenir la formation au sein de l’élite, en terminant à la douzième position, juste derrière l’Olympic de Charleroi, au terme d’une compétition remportée par le Standard de Liège qui conquiert, cette saison-là, son premier titre de champion de Belgique, les Zèbres, quant à eux, évoluant à l’étage inférieur, suite à leur rétrogradation à la fin de l’exercice précédent.

D.R.

S’il y a bien un joueur emblématique qui a marqué l’Histoire du STVV à tout jamais, les plus mordus du ballon rond vous répondront immédiatement qu’il s’agit de Odilon Polleunis, lauréat du Soulier d’Or en 1968, une récompense couronnant une éblouissante saison 1967-1988 (11 buts inscrits, sa formation finissant à deux points du quatrième classé, le KSV Waregem, qualifié pour la Coupe des Villes de Foires, l’ancêtre de la Coupe de l’UEFA).

Le célèbre Trudonnaire d’origine (22 sélections en équipe nationale, 10 buts entre 1968 et 1975) décrochera le titre de Champion de Belgique avec la fabuleuse équipe du RWDM, en 1974-1975, où il côtoiera les inoubliables De Sanghere, Nielsen, Dumon, Bjerre, de Bree, Martens, Bokamp, Koens, Teugels et Wellens, avant d’achever une splendide carrière au SK Tongres, en 76-77.

Les 5 dernières saisons des Zèbres, à domicile, face au STVV :

18/19 :

PO 2 :

4 mai 2019 : 2-0

4’ : Hendrickx

86’ : Núrio (sur un assist de Morioka)

30 octobre 2018 : 1-0

66’ : Benavente (sur un assist de Ilaimaharitra)

17/18 :

3 mars 2018 : 0-0

16/17 :

25 février 2017 : 1-0

87’ : Harbaoui (sur un assist de Tainmont)

15/16 :

PO 2 :

9 avril 2016 : 1-1

47’ : Baby 1-0 (sur un assist de Ninis)

69’ : Kotysch (sur un assist de De Sart)

16 janvier 2016 : 0-0

10/11 :

19 février 2011 : 1-0

35’ : Biton (sur un assist de Cordaro)

Bilan : 4v, 3n, 0d

Particularités chiffrées :

15 points sur 21, c’est un très bon bulletin pour les Zèbres sur les 7 dernières rencontres, sur leur terrain. Un autre paramètre non négligeable, c’est le nombre de "clean sheet" réalisé : en 7 matches, la défense carolo n’a pris qu’un seul et unique but, il y a près de trois ans et demi. Par contre, les confrontations contre les Canaris sont loin d’être des parties de plaisir, ces derniers ne lâchant pas souvent le morceau : à trois reprises, les Zèbres ont dû patienter jusque dans le dernier tiers du match avant de pouvoir faire la différence. Aussi, nos joueurs ne devront pas seulement miser sur les reconversions pour briser le verrou trudonnaire : entre le 16 janvier 2006 et le 3 mars 2018, les pensionnaires du Stayen ont privé les Carolos de 6 unités, réalisant trois partages en quatre rencontres. Enfin, il faut remonter au 20 septembre 2005 pour trouver trace d’un dernier succès des bleu et jaune, sur la pelouse du Stade du Pays de Charleroi. En effet, ce soir-là, le Serbe Stolica (10 goals en 48 matches, de juillet 2005 à janvier 2007) marqua l’unique but de la rencontre en début de seconde période (47’), Jacky Mathijssen et ses joueurs, dont le regretté François Sterchele, ne parvenant jamais à trouver la faille dans le dispositif adverse…

Le "checkpoint" !

Après un début calamiteux (7 buts encaissés en 180 minutes, dont 6 au FC Bruges lors de la deuxième journée, pour 0 marqué), les hommes de Marc Brys se sont bien repris puisqu’ils n’ont plus concédé qu’une défaite en 5 matches (à l’Antwerp, 2-0) et ont engrangé 8 unités sur les 15 dernières. De plus, depuis le 24 août, la défense des Canaris a retrouvé un net regain de solidité pour n’encaisser qu’un but en l’espace de 270 minutes et aligner, ainsi, une série de trois matches sans défaite. Marc Brys choisira-t-il, à nouveau, un schéma à partir de trois défenseurs centraux ? En meublant sa ligne médiane et en privilégiant les coulissements, l’entraîneur trudonnaire a récolté 5 unités sur 4 rencontres… À Eupen, il avait opté pour un 4-3-3 audacieux qui lui avait permis de revenir avec un précieux succès. Tout dépendra de l’intégration des derniers arrivés, et, notamment, de la position occupée par Steve De Ridder – qui avait déjà posé pas mal de problèmes à la défense zébrée, du temps où il arpentait le flanc gauche à Lokeren. Les Carolos devront également se méfier de Boli (auteur des deux buts à Eupen) qui les avait meurtris en réalisant un hat-trick, au Stayen, le 24 février 2019 (défaite 3-1). Mais le danger pourrait, aussi, venir d’ailleurs avec, entre autres, Acolatse, Asamoah et Teixera, ce dernier excellant dans le jeu de tête…

Le p’tit clin d’œil !

Ils ont été quelques-uns à avoir défendu les couleurs des deux formations : en tant que joueurs, on citera, par ordre alphabétique, Naïm Aarab, Mohammed Aoulad, Tibor Balog, Maxime BusiGrégory Christ, Dimitri De Condé, Dorian Dessoleil, Grégory Dufer, Filip Fiers, Gaëtan Hendrickx, Jean-François Lecomte, Dariusz Marciniak, Jacky Mathijssen, Giuseppe Rossini, Tony Tosini, Marc Wuyts et Ivan Yagan, et, en tant qu’entraîneurs, Eric Van Lessen, Jacky Mathijssen et Yannick Ferrera

 

 

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