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"Standard-Charleroi, toujours des matches d'exception..."
28 septembre 2019

 

"Quand le Standard rencontre Charleroi ou vice-versa, c’est toujours un match d’exception."

 

"Quand on joue, on se sent toujours bien. Le fait que je m’attendais à être titulaire, en Coupe de Belgique ? Oui et non. Avant le match, le coach nous avait tous parlé, de ses ambitions, de son envie de ne pas tout changer. À partir de là, nous avons tous été placés devant nos responsabilités.

Quand on enchaîne les matches, il est normal que l’on ressente de la fatigue. Dans cette situation, il convient d’être fort, sur le plan mental.

Pour ma part, je n’avais pas demandé de souffler. De toute façon, je me ralliais à ce que le coach allait décider. En tout cas, j’étais prêt, si on avait besoin de moi. Et il m’a réitéré sa confiance.

Même si l’issue du match contre Rupel Boom s’est avérée un peu compliquée, cette qualification nous a fait du bien, après notre revers, à la maison, la semaine dernière. C’était le meilleur scénario à envisager, afin de préparer un tel match, contre le Standard.

Les habitués vous le diront, cette entrée en matière en Coupe de Belgique, pour n’importe quelle équipe de D1, s’assimile toujours à un piège. Ces équipes, dites, inférieures, sont très motivées afin de vous mener la vie dure. Il est vrai qu’on aurait pu mieux faire mais, l’important, était de passer au tour suivant.

Si le coach me choisit pour être aux côtés de Marco (Ilaimaharitra), je m’efforce, dans ce cas, d’appliquer ce qu’il me dit de faire. J’essaie de faire de mon mieux et, tant qu’il est satisfait, c’est que j’ai répondu à ce qu’il attendait de moi.

Pendant la préparation, je ne me doutais pas un seul instant que je pouvais correspondre à ses besoins. Notre entraîneur faisait en sorte que tout le monde soit concerné et il a déterminé ses choix, avant le début du championnat.

Dans l’équipe, le coach privilégie que l’on soit un leader, sur le terrain, de parler et de jouer au moment opportun. Même s’il n’y a pas trop de différences par rapport à l’année passée, c’est une autre philosophie de travail, avec Karim Belhocine.

Entre Gaëtan (Hendrickx), Marco et moi, ça se passe super bien. Il y a, bien sûr, une concurrence qui s’est installée, mais elle est saine. On n’a jamais rien entendu, d’entre nous. Je comprends que l’on soit déçu quand, dans le chef de Gaëtan, on ne joue pas. Dans la vie, chacun a sa chance et, un jour, ce sera la sienne.

J’attache beaucoup d’importance au critère de la confiance. Quand on est confiant, on peut faire des choses qu’on n’aurait pas imaginé faire, avant. On peut dire qu’actuellement, je suis en pleine confiance.

Quand le Standard rencontre Charleroi ou vice-versa, c’est toujours un match d’exception. Ce sera tendu, il y aura des duels, il faut s’attendre à tout, dans ce style d’opposition. Les nouveaux arrivés ont très vite assimilé ce que ce match représente, pour nous, les plus anciens. Quand ils nous ont rejoints, ils nous ont posé des questions, sur cette rivalité, sur la manière dont ça allait se passer. Alors, on leur a expliqué que les confrontations face au Standard de Liège se déroulent toujours dans une chaude ambiance et quand on leur a dit que c’était un derby, ils en ont compris toute la signification.

C’est dans ma nature, d’être toujours souriant. Je ne peux pas changer, c’est comme ça… Bien sûr, j’ai déjà été de mauvaise humeur (rires)… Je suis humain ! Mais, ça ne m’arrive pas souvent. C’est normal qu’on s’énerve un peu mais, après, ça passe…"

 

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