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Charleroi-Mouscron : Un peu d'histoire
24 octobre 2019

 

Un peu d’histoire !

Depuis 2010, le football à Mouscron a pu renaître de ses cendres, sous le nom du Royal Excel, avec la reprise du matricule 216 du RRC Péruwelz.

Avant, c’était l’Excelsior qui connut une première période faste, sur deux saisons, de 1989 à 1991 où il accéda de la Promotion, série A, à la D2. La seconde période, aussi sur la même durée, de 1995 à 1997, où de promu, via le tour final de D2, il goûta d’emblée aux saveurs des matches de Coupe d’Europe, en ayant terminé 3ème du Championnat derrière le FC Bruges et un lauréat atypique, le SK Lierse.

Georges Leekens ayant été sollicité à la tête de l’équipe nationale, Hugo Broos prit les commandes de l’équipe pour y rester pendant cinq ans.

Lors de leur première participation, les Hurlus forgèrent leur qualification au détriment de l’Apollon Limassol lors du match retour (3-0). Un match disputé dans les installations picardes du Stadium Nord (appelé actuellement Stadium Lille Métropole) à Villeneuve-d’Ascq, devant environ 12.000 spectateurs dont une grosse majorité vouée à la cause mouscronnoise, emmenée par leur mythique fanfare !

L’Excelsior échoua au tour suivant face au FC Metz dont l’effectif comptait, à l’époque, un certain Danny Boffin qui y évolua durant trois saisons, après avoir fait les beaux jours de Saint-Trond, du RFC Liège et d’Anderlecht, avant de terminer sa carrière au Standard de Liège.

Le Club cher au regretté Jean-Pierre Detremmerie participa également à l’édition 2002-2003 de la Coupe UEFA, sous la direction sportive de Lorenzo Staelens, en éliminant le Fylkir Reykjavik mais en subissant la loi du Slavia Prague (5-1), lors du tour suivant, après un encourageant partage à domicile.

Enfin, l’Excelsior parvint à la finale de la Coupe de Belgique qui lui échappa à deux reprises, après s’être incliné face au FC Bruges, en 2002, sur le score de 3-1 et, quatre ans plus tard, contre Zulte-Waregem, sur le score de 2-1.

Le Checkpoint !

Sur les cinq dernières saisons, à domicile, les Zèbres ont remporté, à chaque fois, les trois points avec un goal average de 10-1 au total des cinq rencontres précédentes. Si une sixième victoire consécutive, au Mambourg, leur permettrait de supplanter leur futur adversaire au classement général, il ne faut toutefois pas négliger les ressources d’une équipe mouscronnoise qui, depuis le début de l’année, a récolté la bagatelle de… 39 points/60 en ne tenant pas compte de ses prestations durant les derniers PO 2. Quelle sera la tactique adoptée par Bernd Hollerbach ? Suite aux deux derniers revers à Genk et au FC Bruges, alors que ses joueurs n’avaient pas démérité sur le niveau de jeu affiché, le coach allemand pourrait peut-être bien revenir à son 5-3-2 préférentiel (3-5-2 en reconversion offensive) mais rien n’est moins sûr. Il pourrait tout aussi bien aligner un 4-4-2 qui avait tenu la dragée haute au Champion sortant, voire un 4-3-3 audacieux qui lui avait permis de tenir le FC Malines, en échec, sur son terrain. Soit, les Carolos auront devant eux une équipe revancharde, un collectif constitué de talents complémentaires et, s’il est reconduit, un duo d’attaquants Osabutey/Allangui auquel il conviendra d’accorder la vigilance requise.

Les p’tits clins d’œil :

Du temps de l’Excelsior, aux joueurs ayant porté les deux vareuses à savoir : Marco Casto, Guillaume François, Christophe Grégoire, Hamdi Harbaoui, Patrice Luzi, Alexandre Teklak et Marc Wuyts.

À notre entraîneur des gardiens Cédric Berthelin qui disputa 10 matches, avant la fin de l’Excelsior.

Sous l’appelation RRC Péruwelz : à Laurent Wuillot.

Sous le Royal Excel : à Roman Ferber, Harlem Gnohéré et Clément Libertiaux.

Côté entraîneurs, à Georges Leekens, Enzo Scifo (du temps de l’Excelsior) et… notre T2 Frank Defays pour avoir dirigé la formation de l’Excel courant 2018.

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