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PARADOR 2020 : LE BILAN AVEC MEHDI BAYAT
11 janvier 2020

 

Mehdi, les Zèbres n’étaient pas en terre inconnue, ici, à El Saler où le stage s’est déroulé dans de très bonnes conditions…

"Oui, on connaissait déjà le site. Lorsqu’on le compare avec les autres sites où se trouvent d’autres équipes belges, cette particularité qui le différencie nous permet réellement d’être isolé sur un petit coin de paradis où le terrain est bon, à proximité immédiate de l’hôtel.

On a vraiment toutes les facilités que ce soient des espaces pour les kinés, le médecin, le magasinier, une très belle salle de sport, les infrastructures nécessaires à la détente avec piscine, sauna et hammam. Et puis, c’était nouveau pour le staff en place, pour Karim Belhocine, Frank Defays et Cédric Berthelin; Samba Diawara, Philippe Simonin, Mario Nataro et une grande majorité des joueurs l’ayant déjà découvert.

Cela nous a permis de créer une nouvelle dynamique sur un site que l’on connaît déjà et je suis extrêmement content car depuis le début de ce stage jusqu’à notre dernière petite joute amicale entre nous, j’ai vu énormément d’intensité, de bonne volonté, des joueurs à l’écoute de leur coach – celui-ci ayant été à son image –, très engagé derrière son noyau.

Je suis donc très satisfait de l’esprit général et de l’ambiance collective qui ont été générés cette semaine-ci."

Les bons résultats du Sporting sont le fruit d’une stabilité de noyau. Doit-on néanmoins s’attendre à des mouvements durant ce mercato ?

"Non, l’objectif, c’est tout simplement d’aider les joueurs qui sont en manque de temps de jeu et qui souhaiteraient pouvoir en trouver ailleurs. Au niveau des titulaires, ce n’est pas le cas. Je profite toujours de cette période de stage afin de discuter de manière individuelle avec chaque joueur.

Et si, aujourd’hui, j’ai la volonté et l’envie de ne laisser aucun titulaire partir durant ce mercato, ce n’est pas parce qu’on n’a ni un besoin financier, ni une volonté sportive de le faire, mais c’est parce que j’ai envie de protéger ce groupe et de lui donner la chance et la possibilité d’aller au bout de cette aventure tous ensemble.

C’est un sentiment que j’ai eu de la part de tous les joueurs, sans équivoque. Ils m’ont dit qu’ils ont envie d’aller au bout, cette année, de voir de quoi ils sont capables, de se challenger eux-mêmes.

C’est pour moi un bon message que j’ai reçu de leur part. Et j’ai pris l’engagement par rapport au groupe de le protéger pour lui permettre d’essayer, premièrement, d’accrocher les PO 1 et, deuxièmement, si nous y faisons partie, d’y avoir un vrai rôle, d’être un réel acteur. Au niveau de la stabilité, ce sera le meilleur élément accompagné au coaching de Karim Belhocine qui fera en sorte d’obtenir de bons résultats."

On a pu remarquer, lors du match contre Cologne – une solide équipe de Bundesliga –, que nos joueurs avaient développé de bonnes actions, avec de l’engagement, et que la dynamique dont elle avait fait preuve est en bonne voie de continuité…

"Très clairement, ce match a été à l’image de tout ce qui a été fait depuis le début de la saison, par Karim Belhocine et son staff. À certains moments, les Allemands ont été même très étonnés de la rapidité d’exécution lors des phases offensives de contre et de la facilité avec laquelle les joueurs se trouvaient. Tout cela est de bon augure pour la suite. On va continuer à travailler car Karim Belhocine n’admettrait aucun répit, il va être constamment derrière ses joueurs comme on a pu le voir pendant cette semaine. C’est exactement ce qu’il faut faire pour continuer à engranger des résultats positifs, en travaillant avec le plaisir et le sourire sur les visages. C’est d’autant plus agréable à regarder."

Au stade actuel, le Sporting ne peut plus cacher ses ambitions légitimes. S’il veut participer aux PO 1, il devra passer l’écueil du dernier tiers de la compétition classique où il rencontrera, notamment, les sept autres équipes du Top 8 en six semaines d’intervalle…

"Il faut prendre chaque match comme il vient. Au début de saison, on nous avait dit également qu’on allait avoir un calendrier compliqué. Finalement, on l’a très bien géré. On a joué vingt matches sur trente, ça démontre qu’on a déjà eu des matches difficiles. Il n’y a aucune différence, il faut respecter chaque équipe. Et ce n’est pas parce qu’on va jouer contre les 6 ou 8 premiers au classement que cela va changer quelque chose quand on joue contre les autres. On voit bien que, dans le championnat belge, chaque semaine a son lot de surprises. Il faut rester concentrés, travailler, garder les valeurs qui sont les nôtres et ne pas avoir peur de nos adversaires et du calendrier, quels qu’il soient…"

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