Les mots du coach, Mario Kohnen, après la grosse victoire à l’extérieur face à Westerlo (1-5).
Mario Kohnen : « On a eu la maîtrise, on s’est créé des occasions et on a marqué des buts. »
Je suis très content ! Gagner ici, c’est toujours compliqué. Westerlo est une équipe très offensive, qui marque énormément de buts.
À la mi-temps, on a fait quelques ajustements, surtout avec le ballon, parce qu’on le perdait trop rapidement. Ici, à Westerlo, quand tu as la possession, tu dois être capable de garder le ballon. Sinon, tu passes ton temps à courir derrière. Et ça, on l’a très bien fait en seconde mi-temps. On a eu la maîtrise, on s’est créé des occasions et on a marqué des buts. Je suis très content et très fier !
Je suis aussi très fier de Mory Kera, qui a fait un match exceptionnel. Il est encore très jeune et il ne savait même pas qu’il allait jouer. Amine était malade, Mory a saisi sa chance et il a réalisé un très bon match.
Les minutes qu’il a reçues face à La Louvière et sa titularisation aujourd’hui ne sont pas des cadeaux. On n’est pas à Noël, on n’est pas là pour distribuer des cadeaux. Si tu joues, c’est parce que tu fais de bonnes performances à l’entraînement et que tu travailles bien pendant la semaine. Et Mory le mérite, parce que ça fait des mois qu’il travaille vraiment très bien.
Je ne regarde pas le classement. La réalité, c’est que Bruges, Anderlecht, Gand, l’Union et Genk ont des budgets quatre ou cinq fois supérieurs au nôtre. Ça ne veut pas dire qu’on n’a pas d’objectifs, mais il faut rester réaliste.
Il faut prendre les matchs les uns après les autres et surtout rester humbles. Il ne faut pas s’enflammer et commencer à croire qu’on est les plus grands. Il faut trouver le juste milieu. On sait qu’il y aura aussi des moments plus difficiles. Pour le moment, on est bien, mais le plus important, c’est de continuer à travailler et de garder cette humilité.
Maintenant, on est là où on est, et on a nos objectifs. Il nous reste encore six matchs de championnat et un match de Coupe avant la trêve. On verra à ce moment-là où on se situe.
Allez les Zèbres !