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Damien Marcq :  » C’est sûr, je m’en veux d’avoir pris le carton de trop, la saison dernière « .

" Ce n’est pas évident de suivre ce début de championnat depuis les tribunes. Il y a une frustration supplémentaire qui est en moi, car je ne peux aider, je ne peux rien faire. C’étaient eux les acteurs et ce sont eux qui se sont fait taper sur les doigts. C’est beaucoup de frustrations de ne pas pouvoir aider ses coéquipiers. Nous avons pris une claque au Standard, on s’est bien rattrapé sur la première mi-temps contre Westerlo, mais une mi-temps n’a pas suffi. Maintenant, il va falloir sortir un grand match à Anderlecht et aller tenter chercher des points là-bas sinon cela va devenir urgent.
 
Je ne sais pas si c’est un bien ou un mal de jouer Anderlecht maintenant et dans de telles circonstances, mais bon, de toute façon, nous n’avons pas le choix, le match, c’est dimanche et on doit le jouer à fond. J’estime pour ma part, être prêt, faire un bon match et apporter un maximum au collectif. J’ai un peu d’expérience, ce qui peut être un plus. Il est clair que nous ne devrons pas aborder Anderlecht comme ce fut le cas au Standard.
 
C’est sûr, je m’en veux d’avoir pris le carton de trop, la saison dernière. C’est un tout qui fait que je suis prêt à donner le maximum dimanche.
J’aime bien l’engagement, j’aime bien le football, c’est un peu le défaut de mes qualités, ça fait partie du jeu, et il faut parfois lever le pied. Il y a certaines cartes jaunes que j’aurais pu éviter et il y en d’autres qu’on n’aurait pas dû me donner. Mais je dois avouer que la dernière que j’ai prise, celle-là, je l’ai de travers. Maintenant, j’ai loupé les deux premiers matches, j’ai mangé mon pain noir, je suis prêt à donner mon maximum.
 
Nous avons bien travaillé depuis la semaine passée, le coach a bien analysé la situation avec nous, nous allons retrouver ce qui faisait notre force à la fin de la saison passée. Nous devons aller de l’avant, être présent dans les duels, aller chercher le ballon dans les pieds de l’adversaire, ne pas les laisser jouer. À partir de là, si on retrouve cet état d’esprit et les qualités qui faisaient notre force fin de saison, les choses devraient aller beaucoup mieux.
 
Cela fait sept semaines que nous bossons ensemble, les automatismes se mettent clairement en place.
Face à une équipe qui joue, c’est plus facile de jouer aussi. Ce sera peut-être un bon match collectif qui permettra de nous relancer et de montrer que nos deux premières rencontres n’étaient que des accidents. On veut vraiment montrer que nous avons la capacité de gérer une rencontre dans son entièreté et pas se limiter comme la semaine passée à 25 minutes

Il n’y a aucune inquiétude dans le groupe. Il ne s’agit que du troisième match, nous avons pris conscience de beaucoup de choses, c’est le plus important de ne pas se laisser aller, de se rendre compte de nos carences, tirer un peu la sonnette d’alarme, mais sans crier au scandale pour repartir du bon pied. "

 

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