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D. Bakar : « À Anderlecht, avec un esprit conquérant »

" Mon évolution au sein du club s’est faite naturellement. Je travaille lors des entraînements et je suis persuadé que, lorsque je serai à 100%, je pourrai apporter encore plus.
Le coach m’a donné ma chance contre Eupen, je l’en remercie, ne vais pas me reposer sur mes lauriers et continuer à travailler pour corriger les petites erreurs que j’ai pu commettre.
Face à Eupen, nous avons bien débuté la rencontre. Après le troisième but, nous avons manqué de concentration. Cela a permis aux germanophones d’inscrire deux buts et il nous a fallu géré la fin du match.

Je suis arrivé à Charleroi avec un gros retard physique. J’essaye de rattraper cela et j’espère qui les matchs qui suivront me permettront de combler mon retard. J’essaye de faire les efforts, de tout donner, mais le coach est le seul maître à bord. Seuls ses choix priment.
Avec Sotiris, Enes, Christian et même Florent, nous sommes plusieurs à pouvoir jouer au même poste. Il faut être sur le qui-vive et se donner la bourre dans un esprit positif. Nous possédons chacun nos qualités et nos défauts. Par exemple, Sotiris Ninis est techniquement meilleur que moi. À l’inverse, je pense posséder plus de vivacité.
En plus du travail physique, je travaille aussi psychologiquement afin de faire partie des onze, des quatorze ou des dix-huit. Mais avant tout c’est le collectif qui prime. On s’en fout de ma petite personne. Les objectifs sont d’atteindre les PO1 et de rester invaincus aussi longtemps que possible.

Anderlecht est un grand club en Belgique et c’est également une équipe reconnue sur la scène européenne. Avec tout le respect que nous devons aux mauves, nous ne nous déplacerons pas en victime consentante, mais avec un esprit conquérant.
Je suis rentré mercredi de ma sélection avec les Comores (défaite, 1-0, face à l’Ouganda, ndlr). Que je sois sur la pelouse ou non, ce dimanche dépend des choix du coach. Mais quelle que soit sa décision, je la respecterai. Je fermerai ma gueule et je continuerai à travailler.
Le football est universel, tu dois simplement t’adapter à diverses tactiques. Ici, en Belgique, le football est un peu plus physique qu’en France et cela ne me déplaît pas."




 

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