Ce matin, à l’entraînement, Guillaume François a été forcé d’interrompre la séance. En effet, le joueur a, à nouveau, ressenti des douleurs, synonymes d’une rechute de sa blessure. Après 4 mois de revalidation, le stage hivernal au Portugal était attendu comme un test pour le joueur. Malheureusement pour Guillaume, il n’est pas concluant. « Lorsqu’on souffre de pubalgie, il faut prévoir un traitement conservateur de 4 mois. On tente toujours de passer à la chirurgie le plus tard possible. A l’issue de cette période, il y a 10 à 15% des cas qui n’évoluent pas de façon favorable. Pour cette minorité, il faut alors opérer », explique Frédéric Borlée, docteur du club.
A ce stade-ci, le staff médical est donc arrivé au bout de ce qu’il pouvait faire pour Guillaume. Ce dernier n’a donc désormais plus le choix. La seule alternative pour guérir est de passer par un traitement chirurgical. « A mon retour en Belgique, je vais contacter le docteur Declercq (ndlr : le médecin de l’équipe nationale belge), avec qui j’avais déjà eu des contacts auparavant, pour planifier mon opération », explique Guillaume.
Pour Guillaume, la déception est grande. Il replonge deux jours avant le retour en Belgique et, surtout, à la veille du match prévu face à l’équipe de Feyenoord. « J’avais pour objectif de revenir de ce stage en essayant de récupérer une place de titulaire et du temps de jeu. J’espérais enfin pouvoir rejouer un match durant ce stage. Surtout que cela aurait été face à une chouette équipe. Au lieu de cela, je retourne à la case départ. C’est comme ça… », regrette le joueur.
D.G.