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M. Notaro : « Entre Felice et moi, il y a cette odeur de charbon. »

"Un club est avant tout un ensemble. L’artificiel n’y a pas sa place. Il faut, avant tout, des bases et ici, les bases sont bonnes. J’ai dû connaître une vingtaine de T1 et chacun était différent de son prédécesseur. Ce qu’il faut pour que le feeling passe, c’est la communication. Si celle-ci ne passe pas, les contacts et le relationnel s’en ressentiront et le plaisir ne sera pas là.
Comme partout, dans chaque métier, il existe des moments plus difficiles. Lorsque cela arrive, je me pose les bonnes questions et j’essaye de trouver la solution adéquate. J’ai toujours agi de la même façon et en 25 ans, je ne pense pas avoir changé.

L’équipement vidéo dont nous disposons est de très bonne qualité. De plus, avec l’aide de Wahib Neghli, nous possédons de nombreux enregistrements. Le but d’une séance vidéo est simple : Situer les forces et les faiblesses de notre adversaire. Il faut cependant agir avec parcimonie et éviter de gonfler le trait sur les points forts de votre adversaire, lorsque votre équipe est au plus bas.

Genk n’est plus à présenter. C’est une bonne équipe avec de bons joueurs. Pour l’instant, ils semblent chercher leur collectif. Mais,ne nous faisons pas d’illusions, le match de ce samedi sera difficile et à domicile les joueurs seront transcendés. Nous devrons passer outre de cela et disputer notre match, comme si nous évoluions à domicile.

Je ne voulais plus être T1 pour une simple raison : Je voulais rester à Charleroi, pour ma famille et mes enfants. Redevenir T1 n’est pas dans mon esprit.

Entre Felice et moi, il y a cette odeur de charbon, les mêmes origines, la même culture. Felice Mazzù possède de grandes compétences, une bonne gestion du groupe et le sens de la communication. On a envie de lui rendre ce qu’il donne.

Des entraîneurs que j’ai connus, je garde de bons souvenirs de John Collins. Il m’a beaucoup appris.Il possédait beaucoup de charisme et n’avait pas besoin de faire de longs discours. Même après un match perdu, il lui arrivait de chanter en rejoignant les vestiaires. Cela m’a appris à dédramatiser les défaites."

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