" La première chose avant de parler de rester en course dans ces Poff2, je me dois de rappeler que nous sortons d’une période très difficile ; de sept matches sans victoire. La victoire de ce soir va nous faire beaucoup de bien. Comme me le disait un collègue, hier soir : "quand on est malade, seul un médicament peut nous guérir". Je ne dis pas que nous sommes guéris, mais la victoire est importante. Beaucoup de personnes pensaient et doutaient sur la volonté pour nous, de jouer ces POff2 sérieusement. Quand on regarde le match de Lokeren, on propose une quinzaine d’occasions franches et on repart avec une défaite. Le match contre Saint-Trond, même si nous avons été moins fluides, on avait les atouts pour gagner. Aujourd’hui, nous avons eu cette chance de remporter les trois points face à Malines qui est certainement la meilleure équipe du groupe. Nous avons gagné avec la volonté, à l’audace, nous avons été plus percutants dans les duels même si Malines nous était supérieur dans ce domaine-là. L’état d’esprit à permis à Charleroi, d’enfin gagner. Pour tous ces éléments, je pense que la victoire est méritée.
C’était un match avec beaucoup de tension, d’intensité, de fautes. Mon collègue, Aleksandar a opté, à la mi-temps de faire monter Veselinovic et donc pour jouer des ballons longs, des duels aériens où effectivement le garçon tient sa force. Nous avons eu des moments délicats. Il y a eu beaucoup de phases arrêtées. Quand on voit "la taille" présente à Malines et celle de Charleroi, je pense que dans l’ensemble, malgré l’intensité, les coups de sifflet qui n’étaient pas toujours à propos pour nous, je crois que nous nous en sommes bien sortis.
La semaine prochaine, nous rencontrons à nouveau les Malinois, c’est bizarre mais bon, dans le foot, il y a beaucoup de choses qui sont bizarres (rires). Pour nous, ce sera évidemment, un match, très important si nous voulons continuer à montrer au football belge que nous avons envie d’aller au bout de ces POff2, cela devra passer par une victoire. J’espère que mes garçons auront eu ce petit déclic qui va leur donner de la confiance, qu’ils vont moins douter, que l’on va pouvoir finir nos actions comme on l’a fait ce soir. Finalement, on a peut-être cinq ou six occasions et on en met trois dedans. Parfois, on en a 17 et on n’en met aucune.
En ce qui concerne Cristian, il a mal à l’intérieur du genou. Je ne sais pas dire, à l’heure actuelle, ce qu’il a exactement. Je ne sais pas dire si nous pourrons le récupérer pour samedi prochain. "
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