"La reprise se passe très bien. Après plus de trois mois d’arrêt, cela fait du bien de retrouver tout le monde, de reprendre avec le groupe et de recommencer les entraînements sérieusement. Depuis le début de la reprise, Philippe Simonin m’a parfaitement repris en mains et, d’ici peu, je pourrais participer aux entraînements avec ballons.
Sur une journée, mon genou avait gonflé. Dès le lendemain, j’étais dans l’impossibilité de m’entraîner. Suite aux résultats des examens, on s’est aperçu que le cartilage était abîmé et j’ai pris rendez-vous chez le chirurgien. J’ai eu six semaines de béquilles, où je ne pouvais pas poser le pied. Ce fut la période la plus difficile. Car, en béquilles, il n’est pas aisé de se déplacer. S’en est suivi de la rééducation, jusqu’à la veille des tests médicaux.
Ce fut une mauvaise période à passer et moralement, il faut tenir le coup. Heureusement, cela semble être fini.
Aux côtés de David Pollet, Jérémy Perbet et les autres joueurs expérimentés, j’ai appris beaucoup et je n’ai pas fini d’apprendre. J’espère que la saison qui arrive sera aussi belle que la précédente.
Pour une première saison en D1, j’ai eu la chance de vivre de belles expériences. Si je ne devais en garder qu’une seule, ce serait la Coupe d’Europe. Si on m’avait dit, il y a quelques années, que je disputerais l’Europa League et que j’y inscrirais deux buts, je n’y aurais pas cru. À cela, bien sûr, s’ajoutent d’autres moments mémorables, vécus cette saison. Bref, je suis très heureux d’être à Charleroi.
Il existe un énorme fossé entre la D2 et la D1. Que cela soit physiquement ou mentalement, vous devez travailler énormément. Comme tous les joueurs, j’espère avoir un maximum de temps de jeu et voir mon équipe s’imposer le plus grand nombre de fois.
Suite au départ de Jérémy Perbet, David, Roman ou moi-même avons un beau coup à jouer. Mais, je ne vais pas m’enflammer et changer ma philosophie. Je vais continuer de m’entraîner, au quotidien, et ce sera au coach de faire ses choix."
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