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M.Satli : « Nous ne devons pas craindre les attaquants du Standard. »

 

" Le report, ou non, du match ne nous a pas perturbé, nous sommes restés pareils dans nos têtes. Nous avons préparé le match comme chaque semaine, avec l’envie de faire un bon résultat. Nous savons que le terrain, à Sclessin, est chauffé et que nous devrions évoluer dans de bonnes conditions.

Mon poste de prédilection est en défense centrale, mais je me sens bien, également, lorsque je joue sur un flanc. Lorsque le coach me demande d’évoluer à une autre place que la mienne, j’essaye toujours de rendre une copie propre. Le fait d’évoluer dans l’axe, à gauche ou à droite ne change rien pour moi.

Pouvoir évoluer à divers postes est un avantage et un inconvénient. Le coach ne sait pas à quelle place me mettre et d’un autre côté, il sait qu’il peut faire appel à moi en cas de blessure ou autres.

Lorsqu’un joueur, évoluant à mon poste, n’est pas apte, je me tiens prêt. C’est également le cas lorsque je suis sur le banc. En football, les choses peuvent changer très vite.

Ce match au Standard sera une première pour moi. J’ai pu voir à la télé l’ambiance qui règne là-bas. C’est un véritable chaudron. Mais, en tant que joueur, il faut faire abstraction de ce qui se passe autour de soi. Jouer devant 4 ou 40.000 supporters, ne doit rien changer.

Nous parlons beaucoup entre défenseurs centraux, ce qui crée des automatismes. Ma dernière rencontre avec Dzinic, à Zulte, ne s’était pas trop mal passée. J’espère faire aussi bien et pourquoi pas mieux.

Nous avons essayé d’oublier le match aller, dès le lendemain. Car si nous gambergions sur cette rencontre, nous allions rater tous les matches qui suivaient. Il faut, malgré tout, se souvenir que nous leur avions posé des problèmes durant les 10 premières minutes, jusqu’à cette carte rouge qui nous a mis en difficulté.

Nous ne devons pas craindre les attaquants du Standard. C’est à nous de leur rentrer dedans et prouver ce que nous valons.
Nous connaissons le Standard. Nous savons que face à nous, dès l’entame du match, ils vont pousser à fond. À nous de faire le dos rond et de sortir le couteau, quand il le faut. Nous n’allons pas là-bas pour jouer bas et les attendre."

 

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