"Nous sommes conscients que, pour nous, un grand jour est arrivé. Nous avons deux finales à disputer et nous allons jouer cela comme à notre habitude, sans se mettre de pression et nous verrons comment les choses se passeront.
Bien évidemment, j’espère être dans le onze et si c’est le cas, je me donnerai au maximum, tant défensivement qu’offensivement. Si je devais ne pas commencer la partie, je me tiendrais prêt à monter au jeu et à aider mon équipe.
C’est un match très spécial, qui nous attend. La pression qui règne autour de la rencontre est une pression positive. Nous sommes, peut-être, à 180 minutes d’un moment historique, pour tout le groupe.
Nous allons affronter Genk, avec le respect qui lui est dû. C’est une équipe qui développe un beau jeu, qui sait tenir un ballon, qui est rapide sur les contres et qui peut compter sur des qualités physiques. Pozuelo, Ndidi et Kebano, forment un beau trio, dans le milieu, et savent jouer au football. De plus, avec la paire Kabasele-Dewaest, on peut dire qu’ils sont costauds défensivement.
Mais, avant de nous préoccuper de notre adversaire, nous devons, avant tout, penser à nous.
Nous voulons remporter ce match, mais il ne faut pas brûler les étapes. L’Europe est au bout et pour y parvenir, cela passe par une bonne prestation à domicile.
Au niveau des chances, je dirai que c’est du 50/50. La pression est la même des deux côtés, eux aussi veulent l’Europe et, de notre côté, nous allons tout donner pour revivre cela.
Suite à la blessure de Damien Marcq, j’ai évolué à un poste différent. Même si je n’étais pas à ma place habituelle, j’ai tenté de donner le maximum et j’ai essayé de distribuer des ballons, depuis la deuxième ligne. Ma période passée sur le banc m’a permis de prendre du recul et de récupérer. Chaque fois où le coach a eu besoin de moi, j’ai fait de mon mieux pour aider mes couleurs.
Après la désillusion des PO1, un déclic s’est produit. Nous avons pris conscience que l’Europe était au bout du parcours et depuis sept matchs, nous n’avons plus connu la défaite.
Avec Sotiris Ninis, nous nous comprenons très bien. C’est un joueur qui aime le ballon et qui sait en faire une bonne utilisation. Nous essayons de jouer l’un en fonction de l’autre. Quant aux phases arrêtées, rien n’est prémédité. Tout se fait au feeling.
Je vais laisser un message à Neeskens Kebano et lui dire que nous l’attendons. Nous voulons remporter ce match. Lorsque vous êtes sur le terrain, il n’y a plus d’amis."
.jpg)