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L’interview rétro : Luciano Djim

1 juillet 2022 #djim#rétro

– Pour ceux qui ne vous connaissent pas, pouvez-vous vous présenter brièvement et retracer votre parcours ?

Je suis Centrafricain et j’ai évolué au Sporting de 1997 à 2000. J’ai fait mes débuts chez les jeunes avant de jouer en équipe première. Ensuite, j’ai joué à La Louvière avant de bouger dans d’autres clubs. J’ai également joué en équipe nationale. Je suis très reconnaissant envers le Sporting.

– Si vous deviez résumer le Sporting de Charleroi en quelques mots ?

Je dirais convivialité, opportunité, solidarité. Beaucoup d’élan de convivialité.

– Quel genre de joueur étiez-vous ?

J’étais un joueur physique et technique. J’avais beaucoup d’explosivité, j’étais endurant et très collectif.

– Durant votre carrière, y a-t-il des joueurs et des entraîneurs qui vous ont marqué (équipiers et adversaires) ?

Comme entraineur, Peruzovic est le premier à m’avoir parlé de l’équipe première. Messieurs Waseige et Notaro m’ont marqué également. Sans oublier la famille Dal Mut, bien sûr !

Concernant la direction, le meilleur transfert de l’histoire du club est sans conteste Pierre-Yves Hendrickx. Messieurs Spaute, Colson, et Hens de l’école des jeunes m’ont beaucoup marqué aussi.

Comme joueur, je dirais Titi Quarta chez les jeunes, car il  avait beaucoup de potentiel. Il y avait aussi Birinci et Omelianovitch, qui possédait un potentiel incroyable également. Dante Brogno, Tokene, Brncic, Teklak, Laurent Wuillot, Samuel Rémy, Roch Gérard, Silvagni, Nbombo et Sélengué, ce sont tous des gars avec qui j’ai eu une super entente.

– Aviez-vous une idole de jeunesse ?

J’étais fan de Weah, Abedi Pelé, Scifo, Nilis, Gerets.

– Vous souvenez-vous de vos débuts au Sporting ?

Oui, contre Harelbeke. Je me rappelle également de mon premier but à Bruges, sur un corner donné de la droite.

– Quel est votre meilleur et votre plus mauvais souvenir ?

Mon plus mauvais souvenir est une grave blessure à l’entrainement, qui a freiné ma carrière.

Mon meilleur souvenir est la victoire 1-0 contre le Standard, Alassane et moi avions fait énormément de dégâts.

– Avez-vous gardé des contacts avec d’autres joueurs ou entraîneurs ?

Oui, beaucoup de joueurs ! Quand on a l’occasion, on se voit. Je passe souvent dire bonjour au Club. Je passe incognito, je vais voir les matchs tranquillement.

– Le Sporting a toujours eu des supporters chaleureux, quels étaient vos rapports avec eux ?

Top ! Je recevais énormément de soutien. J’ai toujours été bien aimé par les Supporters. J’avais énormément d’amis parmi eux. Ils me suivaient beaucoup.

– Comment voyez-vous l’évolution du football, en général, et de Charleroi, en particulier ?

Le Sporting a beaucoup évolué, il suit le mouvement. Malheureusement, les joueurs viennent et partent. Mais c’est toujours un club très chaleureux.

– Que manquait-il au Sporting de votre époque ?

C’était un club qui grandissait. Le club manquait de moyen et n’avait pas une vision claire pour l’avenir. La vision était sociale mais on ne pouvait pas très bien y gagner sa vie.

– Suivez-vous l’actualité de Charleroi et si oui, quels joueurs vous plaisent ?

Je n’ai pas un joueur en particulier, je suis le groupe.

– Un mot sur la saison du Sporting ?

Ils nous ont habitués à mieux. Il y  a des hauts et des bas mais il y a des périodes comme ça. Mazzu, à l’époque, avait fait de l’excellent travail. Il faut savoir que le Sporting ne jouera pas tout le temps les cinq premières places.

– Quels sont vos hobbys, vos passions ?

Je suis consultant en bien-être et je suis président du club FC Ans.

– Aujourd’hui, que devenez-vous ?

J’aide beaucoup les jeunes avec les connaissances que j’ai acquis tout au long de ma carrière.